France responds to fears over microchipped face masks

The director general of health in France has sought to reassure the public after questions emerged over why some face masks have an electronic chip inside them, with some fearing they could be used to trace wearers.

By Connexion journalist

Jérôme Salomon countered a question from a journalist at news site FranceInter, who asked: “Do you think it’s reasonable that some manufacturers sell masks with RFID chips embedded? Many manufacturers make these. There are even videos circulating, showing people taking their masks apart. What is the point of these chips?”

Mr Salomon said: “I can tell you that fabric masks in France are excellent. I wear one everyday and they are better for our environment; you can wash them and reuse them. They are made in France and do not have a chip inside, I can guarantee it.”

Yet, some masks do indeed have chips inside – but these are not intended for any kind of identification, tracking, or tracing purposes.

Instead, they enable the manufacturer to count how many times the mask has been washed and reused, so it can then alert the user when the maximum recommended limit has been reached.

These are mainly used in professional settings. Masks sold to the general public are unlikely to contain a chip.

RFID chips (full name: radio-frequency identification microchips) use electromagnetic fields to automatically identify and track tags attached to objects. The chips – which are similar to those used on credit cards – can communicate with antennas, and can transmit information such as price, stock, validity, and the number of times it has been washed.

The French company UBI Solutions explained their use to FranceInter, and said the technology had already been used for many years in other similar situations, such as frequently-washed hospital bed sheets.

The masks with chips are generally used by companies in business or healthcare settings, where masks are only permitted to be worn 30-60 times, after which they are no longer deemed safe.

UBI Solutions, for example, is a leading French company that manufactures a mask called “Connected Mask”, which includes an RFID chip inside. The chip communicates with a smartphone app, enabling users to check how many times it has been washed and reused.

The chip also enables employees to check when the mask needs to be washed, and when it should no longer be used.

It also means that industrial launderers – which launder fabrics for big operations such as hotels and cleaning companies – can check to see that safety standards, as set by standardisation agency l’Agence Française de Normalisation (Afnor), are being maintained.

Fabrice Zehra, president of UBI Solutions, confirmed: “The point of this technology is not to trace the actions of individuals nor to limit their freedoms. It is the mask that is tracked, not the user. There is no link between the wearer of the mask, and the mask itself.”

The confirmation comes as masks become increasingly in demand in public areas in a bid to stop the spread of Covid-19.

Cases are currently on the rise in France. The most recent figures (from Saturday August 15) show that there were 3,310 new cases in the previous 24 hours – a rise of 500 compared to the day before (2,846).

The number of clusters has also risen, to 252, with 17 newly identified in the past 24 hours. Yet, the number of hospitalisations for Covid-19-linked issues is relatively stable.

Full (and updated) figures for France, including a comparison with the rest of the world, can be seen on the Santé Publique France website here.

Coronavirus : oui, certains masques sont dotés d’une puce RFID (mais ce n’est pas pour nous pister)

par Xavier Demagny publié le 14 août 2020 à 12h38

Essentiellement à destination des entreprises qui les fournissent à leurs salariés, certains modèles en tissus sont équipés de puces RFID, qui comptent le nombre de lavages pour respecter les normes fixées par l’Afnor. Mais cette puce n’est pas “cachée”, et ces modèles sont loin de ceux vendus au grand public.

C’est un auditeur de France Inter qui a interrogé le directeur général de la Santé à ce propos, vendredi matin sur France Inter. “Trouvez-vous normal que certains fabricants proposent des masques avec des puces RFID incorporées ? J’ai regardé sur internet le nombre de fabricants avec puce, c’est impressionnant. Il y a même des vidéos qui circulent, des gens qui décortiquent leurs masques. Quel est l’intérêt de ces puces ?”, s’interrogeait Joël. Sans doute Jérôme Salomon a-t-il été pris au dépourvu : “Je peux vous dire que les masques français en tissus sont excellents, j’en porte tous les jours et ils ont un impact bien meilleur sur notre environnement, on peut les laver, les réutiliser. Ils sont fabriqués en France, à proximité de chez vous et n’ont pas de puce intégrée, je peux vous le garantir.”

Et s’il s’est voulu rassurant, le DGS a pourtant donné une réponse incomplète : en réalité, il existe bien des modèles en tissus dotés d’une puce RFID (radio-identification) mais ils ne sont pas majoritaires sur le marché. Surtout, il n’y a pas matière à s’inquiéter. La technologie RFID, si elle est souvent associé dans l’imaginaire collectif au “pistage” des citoyens, a aussi de nombreuses autres applications : c’est le cas ici.

Essentiellement à destination des entreprises et sans traçage

En effet, cette puce n’a aucun objectif de traçage de ceux qui les portent : il s’agit de contrôler le nombre de lavages admis par ces dispositifs de protection, sans dépasser la limite pour lesquels ils sont certifiés, comme l’explique à France Inter l’entreprise française UBI Solutions, l’une de celles qui développe ce type de masques et qui est déjà spécialisée dans la traçabilité du linge hospitalier.

Ces masques sont donc dotés d’une “radio-étiquette” et restent aujourd’hui essentiellement à destination d’entreprises qui les fournissent à leurs employés et préfèrent – face aux masques jetables – opter pour des modèles en tissus, réutilisables entre 30 et 60 fois. “Connected Mask [le nom du modèle de UBI Solutions, NDLR] est équipé d’une puce RFID intégrée avec Flashcode permettant à l’utilisateur de contrôler le nombre de lavage avec une application smartphone.”

Cela permet notamment aux employés de savoir quand le masque doit passer en machine et quand il n’est plus utilisable et aux entreprises qui gèrent le lavage de façon groupée en laverie industrielle de respecter les normes en vigueur fixées par l’Agence française de normalisation (Afnor).

Un outil de «pistage»? À quoi sert en réalité la puce RFID de certains masques

La puce RFID équipant de nombreux masques réutilisables, et dont la fonction n’a pas pu être expliquée par le directeur général de la Santé, n’est pas un moyen de «pistage». Elle sert à compter le nombre de lavages avant de jeter le masque, selon Cnews.

Alors que les Français sont toujours plus nombreux à craindre d’être pistés par la puce RFID (radio-identification), un auditeur de France Inter a posé une question sur la fonction de cette puce au directeur général de la Santé, relate Cnews.

Le responsable, connu pour ses points de presse sur l’avancée du Covid-19 en France, a botté en touche.

«Je peux vous dire que les masques français en tissus sont excellents, j’en porte tous les jours et ils ont un impact bien meilleur sur notre environnement, on peut les laver, les réutiliser. Ils sont fabriqués en France, à proximité de chez vous et n’ont pas de puce intégrée, je peux vous le garantir», a répondu Jérôme Salomon. 

Le port du masque obligatoire à Paris étendu à de nouveaux quartiers

© REUTERS / CHARLES PLATIAULe port du masque obligatoire à Paris étendu à de nouveaux quartiersEn réalité, les puces de type RFID sont exclusivement présentes dans des masques spéciaux utilisés par les salariés de certaines entreprises. Elles sont destinées à compter le nombre de lavages (de 30 à 60 en général) avant de devoir se débarrasser du modèle.

Le contrôle effectué par une application smartphone

Il ne s’agit pas d’un «pistage». Selon l’entreprise UBI Solutions, les personnes portant ce masque peuvent «contrôler le nombre de lavages avec une application smartphone».

Cnews indique qu’il n’y a pas d’information pour le moment sur le nombre de salariés qui portent ce type de masques. Il s’agit essentiellement de personnes travaillant dans le monde de l’industrie. Les données collectées permettent à la fin ou au milieu de la journée de laver les masques tous à la fois en laverie.