Le MH17 était en réalité le MH370

Publié par wikistrike.com sur 19 Juillet 2017, 14:01pm

Catégories : #Politique internationale

Le MH17 était en réalité le MH370

Il vous faudra avoir une âme de médecin légiste pour pouvoir regarder la vidéo ci-dessous. Mais sans le regard du légiste, il est pratiquement impossible de résoudre les crimes à l’heure actuelle. Et ici, il s’agit bien d’un crime, d’une ampleur et d’une portée, en termes de conséquences géopolitiques, telles que personne de sensé ne peut imaginer qu’il a été un acte improvisé. Il est évident que l’évènement, qui devait inaugurer la deuxième guerre froide, a dû être longuement préparé de manière à en maîtriser tous les paramètres de A à Z, y compris le point de chute de l’avion complètement en dehors de sa trajectoire. Pour Veterans Today, la disparition « mystérieuse » du vol MH370 de Malaysian Airlines ferait partie de cette longue préparation de l’évènement majeur que représente le crash du vol MH17 de la même compagnie, le hasard faisant bien les choses.   RI  

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Par Ian Greenhalgh

Les États-Unis exhortent tous les pays à coopérer sur l’enquête menée par l’équipe d’investigation conjointe sur le crash de l’avion de passagers malaisiens MH17 dans l’est de l’Ukraine, a déclaré Heather Nauert, porte-parole du département d’Etat dans un communiqué lundi.

 

 

AVERTISSEMENT: la vidéo ci-dessus contient de nombreuses images horribles de cadavres décomposés et écrasés. Ames sensibles s’abstenir.

Il y a trois ans qu’un avion s’est écrasé dans un champ en Ukraine, un avion que les médias cooptés et contrôlés ont affirmé être le vol MH17 de Malaysian Airlines venant de l’aéroport de Schiphol à Amsterdam.

Je peux maintenant affirmer de manière certaine qu’il n’y avait jamais eu un vol MH17 partant de Schiphol, que toute l’histoire est un amas puant de matières fécales et que la vérité est tellement choquante et troublante que peu de conspirationnistes en ligne ont osé même envisager qu’elle puisse être vraie.

L’avion qui s’est écrasé en Ukraine était, en fait, le vol MH370 de la Malaysian Airlines qui avait disparu plusieurs mois plus tôt. L’avion était plein de cadavres – les passagers de MH370, assassinés et leurs corps conservés avec des produits chimiques.

Oubliez toute la couverture médiatique sur le sujet, ce ne sont que des mensonges et de la distraction. Allez plutôt directement à la source principale – la population ukrainienne qui était là sur place et a été le témoin direct de ce qui est tombé du ciel et a fini par s’éparpiller sur le terrain.

La vidéo en haut de cet article révèle la vérité en détail, après l’avoir vue, vous n’aurez aucun doute qu’il s’agissait en fait du MH370, avec son chargement de cadavres asiatiques en décomposition. Dans le cas où cette version disparaitrait de Youtube, vous pouvez également la trouver sur Liveleak.

https://www.liveleak.com/view?i=fbf_1429163375

Voici le texte qui l’accompagne:

La narratrice, qui est en possession de plus de 5000 photos du site du crash du MH-17, souligne de nombreuses anomalies étranges associées aux victimes du MH-17.

1) Colorant fluorescent incandescent près du 1er corps
2) forte odeur de formaldéhyde dans l’air
3) Absence de sang sur et autour des cadavres
4) cadavres humides enflés
5) Les victimes ne ressemblent pas à des Européens – elle affirme que la plupart ont l’air asiatique
6) D’étranges oiseaux morts, dont un ara bleu et jaune qui est, ironiquement, de la même couleur que le drapeau ukrainien à 3:10 dans la vidéo.C’est un oiseau tropical qui fait se demander pourquoi il se trouvait dans un avion d’Amsterdam volant vers l’Asie du Sud-Est.Normalement, on devrait s’attendre à l’inverse.
7) Elle déclare que les données sur les téléphones portables n’avaient aucune photo datant de 2014, mais seulement des photos de 2013.
8) Lèvres bleues / noires sur les victimes
9) Elle déclare que les passeports étaient tous neufs et inutilisés

Le Tabloïd britannique The Daily Star, appartenant au juif sioniste pornographe Richard Desmond, a labellisé comme «théories de conspiration extraterrestres» toute notion selon laquelle l’histoire officielle n’était pas vraie et que les cadavres n’étaient pas frais, ce qui devrait être considéré comme une autre confirmation que les criminels sionistes sont désireux de couvrir leur atroce meurtre de masse.

‘They were dead BEFORE it crashed’ Shock claim about doomed flight MH17

Comme on peut le voir dans l’article de Spoutnik ci-dessous, les États-Unis sont profondément impliqués dans la dissimulation et, tout comme Israël, sont de manière certaine derrière toute la saga MH370-MH17.

Ce que je me demande, c’est pourquoi les Russes et les Malaisiens n’ont pas dévoilé la totalité de cette farce qui se révèle être un conte de fées malsain et répugnant. Les Russes doivent avoir toutes les preuves nécessaires pour le faire car ils ont eu des jours pour examiner le site de l’accident et ils doivent en savoir au moins autant que les habitants du Donbass, et doivent donc être en mesure de tout dévoiler.

VT

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Spoutnik

US Urges Nations to Cooperate on Joint Investigation Team’s MH17 Crash Probe

Le 17 juillet 2014, un Boeing 777 de la Malaysian Airlines a été abattu par un missile dans l’est de l’Ukraine au cours d’un vol d’Amsterdam à Kuala Lumpur. Tous les 298 passagers et équipage à bord de l’avion sont morts dans l’incident.

« Les États-Unis continueront de soutenir les efforts de l’équipe conjointe d’enquête et demandent instamment aux autres États de coopérer pleinement afin de garantir que les responsables comparaissent en justice », a déclaré M. Nauert. « Comme nous l’avons dit avec l’équipe conjointe d’enquête, les forces dirigées par la Russie dans l’est de l’Ukraine ont tiré le missile sol-air BUK amené en territoire ukrainien souverain à partir de la Russie et qui a abattu le vol MH17″.

Plus tôt en juillet, Amsterdam a déclaré que le procès dans le cas du crash MH17 se tiendrait aux Pays-Bas. L’Ukraine et les Pays-Bas prévoient de signer un accord le 7 juillet sur la coopération juridique internationale qui donnera droit au côté néerlandais de tenir le procès, selon le ministère ukrainien des Affaires étrangères.

« Nous nous félicitons de la récente décision de l’équipe d’accorder compétence aux tribunaux néerlandais pour la poursuite des responsables de cette tragédie », a ajouté Nauert. « Nous avons la pleine confiance dans la capacité du système néerlandais de justice pénale à mener une poursuite globale, objective et juste ».

L’équipe d’enquête conjointe (JIT) dirigée par les Pays-Bas et chargée d’enquêter sur l’accident a annoncé en septembre que l’avion de ligne MH17 aurait été abattu par un système de missiles Buk, qui a été amené de Russie et renvoyé ensuite de là où il venait après l’accident. Cependant, la société russe Almaz-Antey a rejeté les résultats dans l’enquête, disant que trois simulations ont montré que le missile avait été lancé dans la zone de Zaroshchens’ke, contrôlée par l’armée ukrainienne au moment de l’attaque.

Source : http://www.veteranstoday.com/2017/07/17/mh17-was-really-mh370/

Traduction :  Avic – Réseau International

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http://aitia.fr/erd/assassinat-de-nemtsov-et-si-on-reparlait-du-vol-mh17/

Ciel bleu, gilet jaune et MH17

lagerfeld gilet jauneIl y a exactement un an, la catastrophe du vol 17 de Malaysia Airlines au-dessus de l’Ukraine alimentait les media avides de sensationnel (et moins de rigueur journalistique). C’est l’occasion de rajouter une petite couche scientifique à l’article sur le témoignage d’une secouriste publié au mois de mars sur ce blog.

Quel rapport y a-t-il entre le bleu du ciel, le jaune du gilet de sécurité réglementaire et la catastrophe du vol MH17 ? La physique. Je sais, ce n’est pas évident ; mais c’est justement pourquoi ces lignes ont été écrites, avec l’ambition folle de vous apprendre quelque chose. Attention toutefois : la lecture de ce qui suit requiert un certain effort intellectuel, qui sera certainement très au-dessus des possibilités d’une Nabilla ou d’un journaliste standard. Je ne peux en aucun cas être tenu responsable des dissonances cognitives et crises de désespoir intellectuel qui pourraient éventuellement en résulter.

Ciel bleu

Pourquoi le ciel est-il bleu (lorsqu’il fait beau, bien sûr) ? Répondre à cette question n’est pas très simple ; pire, lorsqu’on y répond de façon véritablement scientifique, on se rend compte que le ciel n’est pas bleu. Voyons pourquoi.

Chacun peut constater que le bleu du ciel n’existe que pendant la journée, le ciel de la nuit étant noir (ou bleu très, très foncé). Cette couleur bleue provient donc, à n’en pas douter, de la lumière solaire qui est renvoyée par le ciel ; or, le soleil est une source de lumière blanche, pas bleue. Par quel mécanisme cette lumière est-elle “filtrée” pour que ne revienne vers nous que la couleur bleue ? Répondre à cette question nécessite de prendre en compte la nature électromagnétique des ondes lumineuses.

Fondamentaux

Une onde électromagnétique est une oscillation d’un champ électrique et d’un champ magnétique qui se propage de proche en proche, à une vitesse dans le vide (ou même l’air) d’environ 300 000 km/s. Qu’est-ce qu’un champ électrique ? Juste une façon de dire que si une charge électrique se trouve là, elle est soumise à une force et va donc se déplacer (oublions le champ magnétique, qui en réalité n’existe pas indépendamment du champ électrique, dans une onde électromagnétique). Or la matière est constituée de charges électriques : les protons, dans le noyau des atomes, et les électrons tout autour. Lorsqu’une onde électromagnétique rencontre de la matière (et l’air de l’atmosphère est de la matière, même si elle est diluée), les électrons des atomes sont donc “secoués” à un rythme qui est celui auquel gigote l’onde, et qu’on mesure par sa fréquence (nombre d’oscillations par seconde, en Hertz). Les protons aussi gigotent, mais énormément moins, parce qu’ils sont énormément plus lourds tout en étant soumis à des forces de même amplitude que celles appliquées aux électrons.

À leur tour, les électrons qui gigotent créent une nouvelle onde électromagnétique, dont la fréquence est bien sûr celle de leurs oscillations. L’onde électromagnétique fait bouger les électrons, les électrons qui bougent créent une onde électromagnétique : on a là une réversibilité très courante dans de nombreuses lois de physique. Mais cela n’explique toujours pas le bleu du ciel : juste que le ciel n’est pas noir (puisque constitué de matière qui réémet une onde lumineuse).

Nabilla

Pour vraiment comprendre pourquoi le ciel n’est pas blanc (comme la lumière solaire incidente), il faut… faire de la physique. Et même de la physique un peu difficile, en manipulant des équations d’électromagnétisme. C’est très au-delà de ce qui peut être expliqué sur un blog, nécessairement grand public. Tentons néanmoins de donner la raison profonde du phénomène qui, cachée derrière des équations compliquées, reste assez simple : lorsque les électrons de l’atome sont secoués par l’onde électromagnétique incidente, cela produit un déplacement de ces électrons d’autant plus rapide que la fréquence de cette onde est élevée. Or des charges électriques en mouvement donnent un courant électrique, d’autant plus élevé (pour la même charge) que le mouvement est rapide, et ce courant est à l’origine de l’onde lumineuse réémise.

Ceci, plus quelques subtilités qu’il serait difficile d’expliquer à fond ici (les plus téméraires pourront étudier ce document pour une solution détaillée du problème) est la cause d’une plus grande diffusion des ondes lumineuses de haute fréquence que de basse fréquence par le ciel. Plus précisément, la puissance de l’onde réémise par les atomes varie comme la fréquence à la puissance 4 (on a donné à cette loi de nom de diffusion Rayleigh, du nom de son découvreur), c’est-à-dire qu’elle varie assez “violemment” avec la fréquence. Or, le spectre lumineux solaire va de l’ultraviolet (fréquences les plus élevées) à l’infrarouge (fréquences les plus faibles), l’oeil humain n’étant sensible qu’aux couleurs comprises entre le violet et le rouge. Et comme en plus la sensibilité de notre oeil est très faible aux extrémités du spectre, nous voyons le ciel… bleu, et non violet, car notre “instrument de mesure” n’est pas du tout fidèle.

Le ciel bleu ne l’est pas

Si on mesure avec un véritable capteur d’énergie bien étalonné la façon dont l’intensité lumineuse varie en fonction de la fréquence (ou de la longueur d’onde, qui lui est liée), on trouve bien par contre que le maximum d’intensité diffusée par le ciel bleu se trouve dans le domaine ultraviolet : le ciel bleu n’est pas bleu, il n’est même pas violet, mais il est majoritairement ultraviolet ! On peut représenter graphiquement cette variation en fonction de la longueur d’onde ; je reprends ici un schéma extrait de la version allemande de Wikipedia, qui porte sur un même diagramme les répartitions de la lumière solaire et de la lumière du ciel en fonction de la longueur d’onde :

Répartition de l'intensité de la lumière solaire (courbe rouge) et de la lumière émise par un ciel "bleu" (courbe violette) en fonction de la longueur d'onde.

Gilet jaune

Maintenant, comment fonctionne un gilet jaune ? Les petits malins qui croient pouvoir hausser les épaules en disant qu’il ne fonctionne pas mais qu’il se contente d’être jaune ont tort : le gilet jaune n’est pas seulement jaune, il est jaune fluo. Et ça change tout.

Le tour de passe-passe de la fluorescence

Fluo est l’abréviation de fluorescent, une propriété que peut avoir la matière de réémettre de la lumière après en avoir absorbé, de façon quasi-instantanée. Mais la lumière réémise n’est pas nécessairement (et même rarement) de la même couleur que celle absorbée : parce que le photon émis ne peut pas avoir une énergie supérieure à celle du photon absorbé (la conservation de l’énergie est une des lois de la physique les plus intraitables), la longueur d’onde réémise est nécessairement supérieure ou égale à la longueur d’onde absorbée, car à une longueur d’onde supérieure correspond une énergie inférieure. Par exemple, si un photon ultraviolet est absorbé, un photon bleu, ou vert, ou jaune, ou rouge peut être réémis : tous les photons visibles ont des énergies inférieures aux photons ultraviolets.

La seule façon de contourner cette règle énergétique consiste à absorber simultanément deux photons pour en réémettre un seul : là, leurs énergies peuvent s’additionner et la lumière réémise peut donc être de plus grande énergie (donc de plus courte longueur d’onde). Mais c’est un cas très rare.

Ceci nous amène maintenant à comprendre vraiment comment fonctionne le jaune fluo, et pourquoi il ne fonctionne pas toujours de la même manière suivant les conditions d’éclairage ambiant. Si le gilet était seulement jaune (pas fluo), il ne pourrait que “fonctionner” par synthèse soustractive des couleurs (que voilà un mot compliqué pour dire une chose simple) : il recevrait la lumière blanche (qui comprend le jaune, ainsi que toutes les autres couleurs) et ne réémettrait que le jaune, donc une intensité moindre que l’intensité incidente. C’est ainsi que procèdent tous les peintres, avec des pigments.

Mais le jaune “fluo” semble “lumineux”, c’est-à-dire qu’il semble émettre une intensité plus grande que l’intensité de la lumière ambiante. Comment est-ce possible ? En transformant une partie de la lumière invisible pour nous (l’ultraviolet) en lumière visible, et de plus dans une zone de grande sensibilité de l’oeil, le jaune. Le jaune fluo triche avec nos sens, en ramenant dans le domaine visible ce qui nous est invisible, d’où cette impression de grande luminosité.

Travaux pratiques

Mais vous n’êtes pas obligés de me croire ; à vrai dire, je vous conseille même de ne pas me croire, si vous voulez vous comporter en scientifiques : la science ne se base pas sur la croyance, mais sur la démonstration (théorique et expérimentale). Il faut donc tester l’hypothèse du jaune fluo qui ne marche véritablement qu’en présence d’ultraviolet. Pour cela, on peut envisager trois cas :

  1. lumière du jour directe, par beau temps, comportant à la fois de la lumière visible et des ultraviolets, en plus faible quantité (et aussi des infrarouges, mais ils ne nous intéressent pas) ;
  2. lumière artificielle, par exemple d’une lampe à incandescence, quasiment exempte d’ultraviolets car la température du filament est trop faible ;
  3. lumière du jour indirecte, juste après le coucher du soleil, sous un ciel bleu : c’est le cas le plus intéressant car la lumière visible ambiante est très faible, mais la lumière ultraviolette est toujours bien présente via le ciel “bleu”.

Dans quelles conditions d’éclairage le gilet jaune paraîtra-t-il le plus lumineux ? Certainement pas sous éclairage artificiel, car il ne peut alors “fonctionner” que par synthèse soustractive, en absence d’ultraviolets. Mais pas non plus en lumière du jour directe (courbe rouge ci-dessus), car la perception du caractère lumineux ou non d’un objet est relative : un objet se détache de son environnement s’il est plus lumineux que le reste, et non s’il est très lumineux mais que son environnement l’est tout autant ou presque. En lumière du jour directe, la fluorescence du jaune donne bien un avantage de visibilité, mais à la lumière du ciel bleu au crépuscule (courbe violette de la figure ci-dessus), cet avantage est encore plus grand puisque l’ultraviolet est dans ces conditions particulières la lumière la plus intense, et non un simple appoint… mais une lumière que l’on ne voit pas (“lumière noire”), et qui permet d’obtenir de jolis effets comme le savent très bien les organisateurs de spectacles.

Vous pouvez faire l’expérience avec votre gilet jaune (ou un texte surligné au marqueur jaune fluo, c’est pareil) : vous verrez nettement la différence entre ces trois cas.

"lumière noire" (été 2010 au Muséum de Toulouse)

MH17

Mais quel rapport avec la catastrophe du vol MH17, dont on a (avec un empressement suspect) accusé les rebelles pro-Russes et qui, bizarrement, semble tombée dans l’oubli, tout comme celle non élucidée du vol MH370 quelques mois plus tôt (même compagnie, même avion, mêmes couleurs et immatriculation presque identique) ?

Il se trouve dans le témoignage de la secouriste, qui a involontairement fait un rapport expérimental d’une expérience de fluorescence. Retournons lire son témoignage et en extraire le plus intéressant :

00:48    Pendant la nuit ces restes humains brillaient en vert, à cet endroit lorsque la photo a été prise. [NdT : il ne s’agit pas à proprement parler de la nuit mais du crépuscule.]

Comment peut-on interpréter cette observation ? La secouriste décrit ce qu’elle a vu au crépuscule sous un ciel à peu près clair, c’est-à-dire au moment précis où les conditions pour la réalisation d’une expérience de fluorescence naturelle sont réalisées : très faible éclairage ambiant, mais éclairage en “lumière noire” (ultra-violets) par le ciel encore important. Elle précise un peu plus loin dans l’entretien, par ailleurs, que les corps empestaient le formol (solution aqueuse de formaldéhyde ou encore méthanal en nomenclature chimique standard ; on emploie aussi parfois indistinctement les termes formol et formaldéhyde).

Elle ne sait sans doute pas qu’une des propriétés du formaldéhyde, justement, est sa fluorescence : elle est d’ailleurs utilisée dans des appareils de détection de polluants, où un laser à ultra-violets permet de révéler la présence de très faibles quantités de formaldéhyde. Dans cet article (en anglais), par exemple, les auteurs décrivent le fonctionnement d’un tel dispositif, où l’on apprend que le laser utilisé a une longueur d’onde de 355 nm (pas très loin du maximum de diffusion du ciel dit “bleu” !) et que les photons émis par fluorescence du formaldéhyde se situent sur une assez large plage de longueurs d’onde, jusqu’à 500 voire 550 nm. Que représentent ces valeurs en termes de couleurs ? Pour en avoir une idée, superposons une représentation du spectre visible sur la figure 2 de l’article :

fluorescence methanal

Comme par hasard, on peut en déduire que la couleur percue par l’oeil humain de la fluorescence du formaldéhyde est proche du vert (ou bleu-vert), puisque sa sensibilité dans le violet et l’indigo est très faible : n’oublions pas que nos yeux n’ont rien d’instruments de mesure neutres !

Ainsi, sans le savoir, la secouriste interrogée par Aljona Kotschkina nous a révélé que son observation visuelle des restes humains le soir de cette catastrophe corroborait son impression olfactive : s’il s’agissait bien de formaldéhyde, alors il devait se comporter comme quelque chose qui “brille en vert au crépuscule”. Ce n’est certes pas la seule substance qui le fait… mais le sang humain ne possède pas cette propriété de fluorescence. Pourtant, la police scientifique utilise abondamment les méthodes lumineuses pour détecter les traces de sang humain sur les scènes de crime ; mais elle le fait par chimiluminescence et non fluorescence. Dans ce cas, il est nécessaire de recourir à un composé chimique extérieur dont la réaction avec le fer du sang produit directement de la lumière visible (généralement bleue).

Voici donc un élément de plus qui nous pousse à croire que cette sombre affaire du vol 17 de Malaysia Airlines est bien plus effroyable encore que le “simple” envoi au sol délibéré d’un avion de civils, comme ce fut le cas en 1988 pour le vol Iran Air 655, froidement abattu par un tir de missile du croiseur américain USS Vincennes. Ceux qui font encore appel à leur raison (et non à leurs émotions, fussent-elles nobles) pour résoudre les énigmes doivent garder en tête au moins ceci :

  • les victimes du MH17 semblaient majoritairement asiatiques ;
  • elles transportaient avec elles des affaires d’hiver pour aller à Kuala Lumpur en juillet (le vol MH370 disparu était à destination de Pékin le 8 mars) ;
  • elles ne saignaient pas mais des restes humains s’écoulait un liquide incolore à très forte odeur de formol ;
  • ces restes étaient fluorescents, comme on peut s’y attendre s’agissant de formol et comme on ne peut l’observer pour des restes humains “non préparés”.

Émettre ne serait-ce qu’un seul instant l’hypothèse que la disparition mystérieuse du vol Malaysia Airlines 370 n’ait été qu’un prélude nécessaire à la réalisation, par une bande de psychopathes très puissants, du massacre de masse prémédité de centaines d’innocents vous fera certainement traiter de paranoïaque délirant par tous les gens “sérieux”. Lesquels vous assureront également qu’il est hors de question de remettre en cause la réalité d’une extermination industrielle et planifiée, sur plusieurs années, de millions d’innocents dans des camps de concentration à ciel ouvert, par l’ensemble de l’appareil d’État d’un pays de haute culture européenne.

Comme quoi la logique la plus élémentaire n’est pas la chose la mieux partagée au monde.

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http://aitia.fr/erd/sujet/actualite/

http://aitia.fr/erd/assassinat-de-nemtsov-et-si-on-reparlait-du-vol-mh17/

 

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